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FAQ - Projet de terminal maritime d’exportation de grains de La Coop fédérée

FAQ

1.     Quelles sont les raisons qui motivent le développement du terminal maritime d’exportation de grains?

Le projet de transbordement de grains et céréales a pour objectif de fournir aux producteurs agricoles québécois et nationaux un accès sur le marché d’exportation international de grains (notamment vers le territoire européen).

 

2.     Quelles seront les retombées économiques de ce projet sur le secteur?

La Coop fédérée est fière de participer au développement économique du Québec, de la ville de Québec et du Canada en contribuant aux exportations de grains et céréales d’ici.

Pour le Québec, la valeur ajoutée pour les activités d’investissement et d’opération est estimée à près de 18 millions de dollars par année. (20 M$/année pour l’ensemble du Canada et 13 M$/année juste pour la région de Québec).

 

3.     Combien d’emplois seront créés par la construction de ce terminal?

Les travaux associés à la construction du site généreront 134 emplois directs et indirects au Canada, dont 112 au Québec.

Une fois le site opérationnel, les activités liées au projet engendreront la création ou le maintien de 90 emplois directs et indirects au Canada, dont 75 au Québec.

 

4.     Qu’est-ce qui indique que le projet de terminal maritime d’exportation de grains aura du succès?

La Coop fédérée est déjà très bien établie dans l’industrie du grain. Elle commercialise déjà au-delà de deux millions de tonnes de grains par année et exporte en Europe, au Mexique, au Japon et à Cuba.

La production de grains et de céréales au Québec et au Canada est suffisamment importante pour permettre l'exportation vers l'étranger.

Les nouvelles installations de stockage du projet permettront de développer davantage ces activités afin d’atteindre 1,2 million de tonnes métriques de grains commercialisés à partir du nouveau terminal d’ici 2021.

 

5.     À l’heure actuelle, à qui appartiennent les silos existants? La Coop fédérée se portera-t-elle acquéreur de ces silos?

Ils appartiennent à Arrimage Québec. La Coop fédérée projette en faire l’acquisition, de même que les installations connexes pour le chargement des navires.

 

6.     Quelles sont les entreprises responsables du développement et des opérations de ce terminal?

La Coop fédérée sera le seul opérateur des installations du projet. Les autres partenaires associés au développement du projet dont le gouvernement seront confirmés prochainement.

D'autres partenaires commerciaux pourraient éventuellement utiliser les futures installations de chargement uniquement pour les matières naturelles.

 

7.     Quelle sera la contribution gouvernementale au projet?

Des discussions sont en cours avec le gouvernement du Québec pour une éventuelle participation au projet. Nous n'avons pas d'autres détails à fournir pour l'instant.

 

8.     Pourquoi des fonds publics devraient-ils être investis dans ce projet?

Ce projet contribuera au développement économique du Québec, de la ville de Québec et du Canada en contribuant aux exportations de grains et céréales d’ici. Il est porteur de création d'emplois.

La Coop fédérée est soucieuse de la qualité de l’environnement sonore, du trafic routier, de la qualité de l’air et de l’impact visuel et a prévu de mettre en place toute une série de mesures d’atténuation en amont du projet afin de se conformer à toutes les normes en matière environnementale.

Le projet concerne uniquement l'entreposage et la manutention de matières naturelles.

 

9.     Est-ce que ce projet est en lien avec la signature de l’Accord Canada-Europe?

Non, autant l’Europe que l’Amérique du sud et l’Asie sont des marchés potentiels pour l’exportation de grains à partir du port de Québec.

1.     Est-ce que le projet est respectueux de l’environnement?

La Coop fédérée suit le processus environnemental de participation citoyenne (PEPC) en vigueur à l'administration du Port de Québec (APQ) et a déjà réalisé les études afin d’évaluer les effets potentiels du projet et prévoir des mesures d’atténuation.

Des mesures de prévention et d’atténuation ont été identifiées, soit dans la conception même du projet, soit dans son mode d’opération, afin d’éviter ou de réduire de manière importante les effets appréhendés et être conforme à toutes les réglementations en vigueur.

L’étude et les mesures d’atténuation sont disponibles sur le site de l’Administration portuaire du Québec (APQ).

La Coop fédérée œuvre au sein du monde de l’agroalimentaire depuis près de 100 ans et en connaît les enjeux et les impératifs.

 

2.     De quelles manières le processus environnemental de participation citoyenne (PEPC) mis en place se distingue-t-il d’une audience devant le BAPE ou d’une évaluation environnementale?

Le terminal maritime sera aménagé en territoire fédéral. La juridiction applicable est donc la Loi canadienne sur les évaluations environnementales (LCÉE).

Afin de garantir une prise de décision éclairée, l’APQ a mis en place un processus environnemental de participation citoyenne. Ce processus se veut également un moyen de répondre aux attentes du public, mais également à celles des autorités fédérales.

Le PEPC prévoit des activités d’information et de consultation, notamment la possibilité de déposer un mémoire sur le projet.

1.     Est-ce que le projet affectera la qualité de l’air?

En considérant le scénario du « pire cas » et en tenant compte des concentrations initiales, les normes de qualité de l’air ambiant sont respectées, à tous les points.

Les résultats des simulations dans les secteurs résidentiels démontrent des concentrations nettement inférieures aux normes et significativement plus faibles qu’en bordure de la zone industrielle.

Les effets environnementaux appréhendés en matière de qualité de l’air sont jugés d'intensité faible, limités géographiquement (zone locale seulement) et de courte durée. 

 

2.     Comment La Coop fédérée s’assure que ses opérations n’affecteront pas la qualité de l’air?

La norme d’émission atmosphérique est fixée à 30 milligrammes / m³ pour la concentration de particules à la sortie des dépoussiéreurs de ce type d’installation.

Les dépoussiéreurs du projet seront conçus pour que les concentrations de particules à la sortie soient :

·       Pour les nouvelles installations : inférieures à 1 milligramme / m³

·       Pour les installations déjà existantes : inférieures à 1 ou 9 milligrammes / m³

Des mesures d’atténuation complémentaires seront mises en place afin limiter au maximum les émissions atmosphériques : 

·       Utilisation d’équipements et véhicules en bon état de fonctionnement et propres

·       Inspections et entretiens préventifs des équipements et des véhicules 

·       Réduction de la marche au ralenti de la machinerie des camions

·       Mise en place d’un système de gestion et de traitement des signalements (plaintes, événements particuliers, etc.)

 

3.     Est-ce que les opérations de manutention, chargement, déchargement et conservation des grains engendrent de la poussière? Quelles mesures La Coop fédérée compte prendre pour assurer la qualité de l’air?

La Coop fédérée a prévu plusieurs mesures afin de limiter la propagation possible de poussière dans l’air. Sept dépoussiéreurs seront installés afin d’aspirer les poussières directement aux endroits qui en émettent. Également, des aires de circulation entièrement pavées seront construites pour limiter la poussière.

1.     Est-ce que la construction occasionnera beaucoup de bruit?

Pendant la construction, l’impact sur le climat sonore est jugé faible mais on prévoit tout de même la limitation des travaux aux heures normales de travail (de 7h à 17h) en semaine seulement.

Il convient également de noter que des mesures de bruits ont relevé que la source de bruit principale est la circulation sur le boulevard Champlain.

 

2.     Le processus de déchargement et de chargement de grains est-il bruyant?

Selon l’étude des effets environnementaux effectuée, l'impact sonore du processus de déchargement et de chargement de grain est jugé faible.

Il convient également de noter que des mesures de bruits ont relevé que la source de bruit principale est la circulation sur le boulevard Champlain.

 

3.     Comment La Coop fédérée compte réduire l’impact sonore lié à ses installations?

Plusieurs mesures d’atténuation seront dès le départ intégrées directement au projet, incluant

·       Limitation des travaux, pendant la construction, aux heures normales de travail (de 7h à 17h)

·       Installation de silencieux sur certains équipements fixes (ex : sur les ventilateurs des silos)

·       Fermeture complète ou partielle des deux tours pour garder le bruit des équipements à l’intérieur

·       Installation de la station de déchargement de wagon et d’une zone d’attente des camions au sud du site, éloignées des habitations voisines

Des mesures d’atténuation complémentaires seront mises en place afin limiter au maximum les opérations générant du bruit : 

·       Entre 22 h et 6 h

o   Adaptation des opérations de manière à éviter l’arrivée de trains

o   Limitation de la présence de camions sur le site, de façon simultanée à celle des wagons ou des bateaux

·       Mise en place d’une procédure opérationnelle formelle, en concertation avec l’opérateur ferroviaire, lors des manœuvres de couplage et séparations des wagons, afin de minimiser le bruit

·       Positionnement de la première section de train en bordure du boulevard Champlain, pour créer un écran anti-bruit lors du déplacement des wagons

·       Réduction de la marche au ralenti de la machinerie des camions

·       Mise en place d'un système d'avertissement de recul lumineux, plutôt que sonore, sur les véhicules

·       Interdiction d’utiliser le frein moteur

·       Encoffrement réalisable sur les points ou équipements générant le plus de nuisances sonores

 

4.     Y aura-t-il plus de trains circulant sur les voies ferrées du secteur en raison de vos activités? Si oui, comment La Coop fédérée compte réduire l’impact sonore lié au déchargement des trains?

Oui. À pleine capacité, La Coop fédérée compte recevoir en moyenne moins d’un train par semaine.

Selon l’étude des effets environnementaux effectuée, l'impact sonore du processus de déchargement et de chargement de grain est jugé faible.

De plus, plusieurs mesures seront mises en œuvre afin de réduire l’impact sonore lié au déchargement des trains.

·       Les opérations de déchargement des wagons seront effectuées au sud des silos pour les éloigner des habitations voisines

·       Elles seront effectuées entre 6 h et 22 h au plus tard.

·       La première section de train sera positionnée en bordure du boulevard Champlain afin de créer un écran antibruit lors du déplacement des wagons.

·       Mise en place d’une procédure opérationnelle formelle, en concertation avec l’opérateur ferroviaire, lors des manœuvres de couplage et séparations des wagons, afin de minimiser le bruit

 

5.     Comment La Coop fédérée compte réduire l’impact sonore lié aux camions?

Selon l’étude des effets environnementaux effectuée, l'impact sonore du processus de déchargement et de chargement de grain est jugé faible.

·       Une zone d’attente des camions sera aménagée au sud des silos pour éloigner le bruit potentiel.

·       De plus, une signalisation destinée aux camionneurs confirmera l’arrêt des moteurs lors des périodes d’attente et l'interdiction d’utiliser le frein moteur.

·       Un système d'avertissement de recul lumineux, plutôt que sonore, sera mis en place sur les véhicules.

 

6.     Est-ce que les dépoussiéreurs qui seront installés pour aspirer les poussières produites par les opérations vont produire du bruit?

Les dépoussiéreurs seront dotés de silencieux afin de réduire le bruit de l’air propre sortant. Le bruit produit par les dépoussiéreurs est en deçà des limites fixées par la réglementation en vigueur.

 

7.     Est-ce que les mesures d’atténuation du bruit proposées vont avoir un réel impact?

Oui, les mesures d’atténuation du bruit prévues auront un réel impact. Le projet sera conforme au règlement sur le bruit de la Ville de Québec.

De manière générale, l’impact de la construction et des opérations du terminal est jugé faible, de courte durée et ponctuel selon l’étude des effets environnementaux.

Il convient également de noter que des mesures de bruits ont relevé que la source de bruit principale est la circulation sur le boulevard Champlain.

 

8.     Y aura-t-il des nuisances sonores durant les fins de semaine?

La construction est prévue de jour et en semaine et n’occasionnera donc pas de bruit les fins de semaine.

Une fois en opération, la majorité temps il n'y aura aucune réception de train, bateau ou camion sur le site. Il se peut toutefois que des opérations de chargement ou déchargement soit effectuées pendant les fins de semaine occasionnellement mais ces opérations n’occasionneront pas plus de nuisance que la semaine.

 

9.     La plage horaire de 6h à 22h mériterait d’être réduite afin de ne pas nuire aux résidents du secteur. Comment La Coop fédérée compte restreindre les heures d’opération à des heures plus raisonnables?

La nature des opérations de transport reliées au chargement/déchargement de grain nécessite une certaine flexibilité. Cette plage horaire respecte la réglementation municipale. Afin de limiter au maximum les opérations générant du bruit, plusieurs mesures d’atténuation complémentaires seront mises en place : 

·       Limitation de la présence de camions sur le site, de façon simultanée à celle des wagons ou des bateaux

·       Mise en place d’une procédure opérationnelle formelle, en concertation avec l’opérateur ferroviaire, lors des manœuvres de couplage et séparations des wagons, afin de minimiser le bruit

·       Positionnement de la première section de train en bordure du boulevard Champlain, pour créer un écran anti-bruit lors du déplacement des wagons

 

1.     Les activés du terminal maritime d’exportation de grains entraîneront elles une augmentation du trafic routier dans le secteur?

Y aura-t-il plus de camions circulant sur le boulevard Champlain?

Le transport par camion compte pour 12 % de l’approvisionnement du site et le transport maritime est privilégié, afin de limiter l’impact du camionnage dans le secteur.
Le projet de terminal est conçu de façon à éviter les files d’attente sur le boulevard Champlain. L’aménagement actuel de l’intersection entre le boulevard Champlain et la rue de l’anse au Foulon permettra aux camions d’entrer directement sur le site, où une aire d’attente sera aménagée afin de permettre les opérations de déchargement.

·       Allers et venues des camions sur une période de cinq mois dans l’année, soit les mois de mai, juin, octobre, novembre et décembre

·       Camions autorisés à entrer sur le site de 6h à 22h

·       Capacité d’accueil du site limitée à 100 camions par jour, avec un maximum de 20 camions par heure.

 

2.     Les passages à niveau seront-ils davantage occupés par les trains qui desserviront le terminal?

Le train unitaire sera immédiatement découplé après son arrivée pour éviter que les passages à niveau soient obstrués.

1.     Est-ce que les opérations qui auront cours au terminal seront sécuritaires?

Afin d’assurer la sécurité des personnes et la protection de l’environnement, la conception, la construction et l’opération des installations seront réalisées dans le respect des règlements et des codes applicables.

 

2.     Est-ce que l’accroissement du transport ferroviaire met en jeu la sécurité des résidents?

Le transport de grains ne présente pas de risque particulier comme cela pourrait être le cas avec des hydrocarbures. Le terminal est par ailleurs desservi par des compagnies de transport ferroviaire bien établies : le Canadien National (CN), le Canadian Pacifique (CP) et Québec-Gatineau Railway (QGRY).

 

3.     Comment La Coop fédérée compte s’assurer de la sécurité des riverains et des touristes qui voudront poursuivre leurs activités nautiques dans le Port?

En appliquant les mêmes règles et procédures qu’actuellement au CDS. Rappelons que nos employés ont secouru des canotiers qui avaient chaviré dans le fleuve en décembre dernier.

1.     À quel endroit exactement est situé le terminal?

La zone de projet se trouve à proximité du 863, boulevard Champlain (Québec), entre les dômes d’entreposage occupés par Arrimage Québec et l’entrepôt du Centre de distribution de Sillery inc. (La Coop fédérée), au coin des quais 106 et 107.

 

2.     Pourquoi à Québec? Est-ce que le projet pourrait se faire dans un autre Port?

Le site choisi présente de nombreux avantages et caractéristique pour limiter les impacts.

·       Proximité des installations actuelles de La Coop fédérée, optimise les opérations

·       Réutilisation des dômes du terminal de granule plutôt que construction de nouvelles infrastructures

·       Quais en eaux profondes pour éviter le dragage du St-Laurent

·       Secteur dédié à la manutention de vrac nature

 

3.     Pourquoi ne pas avoir choisi un autre emplacement?

Le site choisi présente de nombreux avantages et caractéristique pour limiter les impacts.

·       Proximité des installations actuelles de La Coop fédérée, optimise les opérations

·       Réutilisation des dômes du terminal de granule plutôt que construction de nouvelles infrastructures

·       Quais en eaux profondes pour éviter le dragage du St-Laurent

·       Secteur dédié à la manutention de vrac nature

 

4.     Est-ce que le projet final s’harmonisera à la promenade Champlain?

Oui. Des mesures incluant des aménagements paysagers seront mises en place, soit en collaboration avec l’Administration portuaire de Québec pour le projet de la promenade du Foulon encore à l'étude, soit en réalisant un projet d’intégration autonome.

 

Si la promenade Champlain ne voit pas le jour, qu’est-ce que La Coop fédérée compte faire?

La Coop fédérée compte quand même faire des aménagements pour que le projet de terminal d'exportation de grain et de céréales s'harmonise avec les installations déjà existantes et l'environnement général de l'anse au foulon.

 

5.     Le projet aura-t-il un effet négatif sur le paysage?

 Une évaluation de l’impact visuel du projet de terminal a été réalisée à partir de trois points de vue. Les conclusions indiquent que l’impact visuel est de faible à moyen.

 

6.     La vue sur le fleuve sera-t-elle préservée à partir piste cyclable longeant le secteur du Foulon?

Oui. Des mesures incluant des aménagements paysagers seront mises en place, soit en collaboration avec l’Administration portuaire de Québec pour le projet de la promenade du Foulon encore à l'étude, soit en réalisant un projet d’intégration autonome.

 

7.     La vue sur le fleuve sera-t-elle préservée à partir de la terrasse Gray sur les Plaines d’Abraham?

Oui. La simulation visuelle réalisée au niveau de la terrasse Gray démontre que le projet continuera d'être masqué par la présence d’arbres et du couvert végétal. Ce fait est également applicable au secteur résidentiel situé à l’ouest des plaines d’Abraham (Jardins Mérici).

 

8.     La vue à partir de Lévis sera-t-elle affectée?

Non. Au niveau de la rive sud, l’intégration du projet dans une trame industrielle, incluant différentes structures d’entreposage et la distance de plus de 2,5 km entraîne des effets de faible importance sur le paysage.

 

9.     Les constructions seront-elles très hautes?

Non. Aucune nouvelle structure ne dépassera la hauteur de la tour déjà en place entre les deux dômes blancs.

 

10.  Qu’est-ce que La Coop fédérée compte faire pour l’entretien des silos?

Les silos seront faits d’acier galvanisé pour conserver l’aspect de neuf le plus longtemps possible.

La Coop fédérée compte également coordonner ses efforts avec la promenade Samuel de Champlain et le projet de Promenade portuaire du Foulon de l’APQ en ce qui concerne les aménagements paysagers.

 

11.  L’éclairage du site nuira-t-il aux résidents vivant près du site?

L’éclairage extérieur sera basé sur un système de détection de mouvement pour éviter la pollution lumineuse. De plus, l’éclairage extérieur sera orienté de manière à ne pas nuire à la circulation sur le boulevard Champlain, la piste cyclable et les habitations riveraines.

 

12.  Est-ce que La Coop fédérée compte mettre en place des mesures d’aménagements paysagers?

Oui. Des mesures incluant des aménagements paysagers seront mises en place, soit en collaboration avec l’Administration portuaire de Québec pour le projet de la promenade du Foulon encore à l'étude, soit en réalisant un projet d’intégration autonome.

 

13.  Est-ce que La Coop fédérée a travaillé de concert avec la ville, des urbanistes ou des architectes afin d’intégrer dans le paysage les bâtiments prévus ?

La Coop fédérée compte réaliser un projet d’aménagement qui s’harmonise au projet de promenade portuaire du Foulon encore à l'étude prévu par l’APQ, dont l’objectif est de valoriser l’histoire et l’activité portuaire du secteur au bénéfice des citoyens et visiteurs de la ville.

1.     Est-ce que la population pourra se prononcer sur ce projet? Est-ce que l’avis des citoyens aura un réel impact sur le projet?

La Coop fédérée s’engage dans un processus de consultation ouvert, transparent et respectueux des citoyens, avec une ouverture à écouter les parties prenantes, à tenir compte des préoccupations exprimées pour la bonification du projet et à rendre compte de ses décisions aux participants à la consultation. Les réponses aux préoccupations sociales seront intégrées dans l’ÉEE et dans le plan de projet. Enfin, le projet prévoit la mise en place d’un mécanisme citoyen de suivi dès la phase de la construction.

2.     Par quel moyen La Coop fédérée communiquera avec le public?

Les évaluations des effets environnementaux des projets de niveau 2 sont soumises à une période de commentaires du public d’une durée de 30 jours.

·       Le public pourra faire valoir ses préoccupations et ses commentaires soit par écrit sur Internet, par le dépôt de mémoire ou dans la section commentaires du site, ou verbalement, lors de la séance de participation du public.

·       De plus, La Coop fédérée organisera durant cette période deux séances de portes ouvertes durant lesquelles le public pourra s’informer, poser des questions et transmettre des commentaires.

·       Un site web (TerminalGrains.Ag) sera également mis en ligne pour regrouper les informations sur le projet et permettre aux citoyens de s’inscrire à la liste d’envoi de l’infolettre de mise à jour sur le projet.

 

3.     À quel moment la population pourra-t-elle participer aux consultations?

Un calendrier préliminaire s’échelonnant entre l’hiver 2018 et l’été 2019 a été établi pour les consultations. Les séances portes ouvertes se tiendront les 20 et 21 avril.
La consultation sur le projet d’aménagement aura lieu à une date ultérieure et sera communiquée via le site web, l’infolettre et le comité de cohabitation port-communauté.

 

4.     Lorsque les travaux seront terminés et que les opérations du terminal seront en cours, les citoyens pourront-ils bénéficier d’un moyen de communication avec La Coop fédérée?

Oui, les citoyens pourront contacter La Coop fédérée via la section commentaire du site web ou via la ligne téléphonique et le service de messagerie vocale.

1.     De quelle manière La Coop fédérée se positionne-t-elle parmi les entreprises du secteur agroalimentaire au Québec?

Fondée en 1922, La Coop fédérée est la plus importante entreprise agroalimentaire au Québec et elle est la 24e plus importante coopérative agroalimentaire au monde. La Coop fédérée représente plus de 120 000 membres, producteurs et consommateurs regroupés dans près de 70 coopératives réparties dans plusieurs provinces canadiennes. La Coop fédérée et son réseau emploie 18 000 personnes et son chiffre d'affaires s'élève à 9,3 milliards de dollars.

 

2.     Quel est le rôle de La Coop fédérée?

En tant que grossiste, La Coop fédérée fournit aux producteurs agricoles des biens et des services nécessaires à l'exploitation de leur entreprise. Ses activités se séparent en trois divisions : agricole (productions animale et végétale et commercialisation des grains, sous les bannières Elite et La Coop), Groupe BMR inc. (sous les bannières BMR, Unimat, Agrizone et Potvin & Bouchard), et Olymel S.E.C (sous les bannières Olymel, Flamingo et Lafleur).

 

3.     Quel est l’apport de La Coop fédérée dans la commercialisation des grains au Québec?

La Coop est sans contredit le principal intervenant et un acteur incontournable dans la commercialisation des grains au Québec. Elle commercialise plus de 2,2 millions de tonnes métriques de grains transigées par année. Cela représente 30 % du volume produit au Québec.